Brisson, Communeau, budget : Le BRC veut encore se développer

 Rugby  Beauvais Rugby Club   | Publié le par Bellovaque

L'appétit vient en mangeant, nous confiait Olivier Lenormant concernant l'ambition sportive du club. Une ambition qui doit être accompagnée d'une évolution structurelle et infra-structurelle. C'est l'objet de ce dernier volet de notre entretien avec l'homme fort du rugby beauvaisien. 

A combien s'élève votre budget cette saison et comment est-il réparti entre le public et le privé ?
On part sur un budget de 1.2M€, il était de 850 000€ la saison dernière. On va rester sur ce qu'on a toujours eu, c'est à dire 50% de fonds publics et 50% de fonds privés. On aurait souhaité un budget un peu plus élevé, mais avec le COVID, ce n'était pas possible. Ce qui est vraiment positif pour le club, c'est que tout le monde nous a suivi. Je n'ai pas un partenaire qui nous a laissé tomber. 90% ont donné la même chose que la saison passée et les plus gros ont donné un coup de main supplémentaire en augmentant leur participation.
Sans cette crise sanitaire, on aurait eu entre 200 000€ et 300 000€ de plus.


Le club se modernise au niveau de la communication, c'est un volet sur lequel vous souhaitez encore progresser ? 
C'est indispensable. La communication c'est compliqué, le club est important, il y a beaucoup de sections, réussir à informer tous les licenciés c'est déjà complexe mais si on ajoute le public, les partenaires... Lorsqu'on a fait ce constat là, on s'est dit qu'il fallait absolument travailler notre communication. On s'est beaucoup axé sur les réseaux sociaux. A partir de la semaine prochaine, nous allons lancer notre nouveau site internet. Nous allons aussi beaucoup plus travailler notre présence en ville. A partir de samedi, nous serons sur le marché pour vendre des abonnements.

Vous vous êtes fixés un objectif en terme de remplissage cette saison à Brisson ? 
On espère une moyenne qui dépasse les 1000 personnes, si les conditions sanitaires le permettent. La saison passée, on était sur une base de 700. On axe beaucoup notre budget sur les subventions et sur le partenariat privé. Il y a une partie qu'on n'exploite pas dans notre budget, et que l'on veut exploiter dans l'avenir, c'est la billetterie. Il y a une grosse marge de progression. Dans ce volet là, on englobe aussi la boutique, la restauration. Il y a un vrai budget à trouver là-dessus.

Au niveau des infrastructures, un projet est en cours sur le site de Communeau. Vous pouvez nous en dire plus ? 
C'est indispensable pour nous aujourd'hui. C'est notre point faible, notre centre d'entraînement est vétuste, on a besoin de terrains supplémentaires et notamment d'un terrain synthétique nous permettant de jouer en tout temps. Actuellement, on a un terrain plus une pâture. Vu le nombre d'équipes que nous avons, les installations ne sont pas suffisantes. Il nous faudrait une salle de musculation. On souhaite monter un pôle de formation labellisé par la FFR. Pour cela, il y a un cahier des charges à respecter. Nous avons beaucoup de projets sur ce lieu de vie, dépendant des infrastructures. C'est pour moi le dossier le plus important à mener. On est d'accord avec la ville sur le projet, reste à mettre en place le planning qui risque de bouger en raison du COVID. 

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