Dailly dresse un premier bilan au tiers du championnat

 Football  Association Sportive Beauvais Oise   | Publié le par Bellovaque

L'AS Beauvais Oise pointe à la 7e place du classement de son groupe B de National 2, à neuf points du leader et à 8 points du premier relégable, le club isarien est toujours en lice en Coupe de France. L'occasion pour Sébastien Dailly d'effectuer un premier bilan au tiers du championnat.

"On va dire qu'on a ramé avec les blessures, on n'a jamais pu aligner la même équipe. On n'a pas joué à notre niveau sur l'ensemble des matchs. L'idée, c'est de retrouver des garçons prêts physiquement et insister sur les principes qui doivent nous permettre d'être meilleur dans le jeu. 


On a 40% de victoires, c'est juste un peu en-dessous. Il ne faut pas paniquer, garder un cap. L'objectif à la trêve est d'être le plus éloigné possible de la zone de relégation et de voir où on se positionne en février. Ne pas avoir les fesses qui tremblement sur une saison, il y a beaucoup de clubs qui le souhaiteraient. Il ne faut pas oublier qu'il y a eu trois descentes en dix ans à Beauvais. On est toujours dans les promus. C'est un bilan qui est donc positif, même si on aurait souhaité mieux. 


Le tout est d'évoluer dans la sérénité, et la continuité. Je sais qu'on a des bons joueurs qui ne sont pas toujours sur le terrain et qu'il faut garder ce cap."


L'entraîneur et manager de l'ASBO a tenu à conclure ce petit bilan en remerciant son staff, composé de Tahar Tailloul (préparateur physique), Rachid Cahnoun (Coordinateur sportif) et Ilyas Louraoui (entraîneur des gardiens), qui ont assuré les séances la semaine précédent la réception de l'ESSG, Sébastien Dailly étant en formation. 

Enfin, ce dernier a conclu sur un petit mot à l'attention du Collectif Isarien, le groupe de supporters de l'ASBO qui a récemment fêté ses 10 ans d'existence : "Ils ont été récompensé face à l'ESSG. On aurait voulu leur offrir une meilleure prestation face à Schiltigheim. On a tendance à en parler lorsqu'on est à domicile, mais il faut savoir qu'on les voit partout. Il faut être courageux, aimer son club, c'est beaucoup de route. C'est important pour nous."