Fédérale 1 : une année charnière pour le Beauvais Rugby Club

 Rugby  Beauvais Rugby Club   | Publié le par Alex

Le Beauvais Rugby Club a découvert l'an passé le plus haut niveau Fédéral au cœur d'une saison tronquée par le contexte sanitaire. Engagé pour la deuxième année avec sa formation dans le championnat de Fédérale 1, le président du BRC Olivier Lenormant nous a dévoilé les enjeux de cette nouvelle saison.

Vous avez fait une première "petite" saison en Fédérale 1, vous aviez remarqué pour cette première qu’il y avait une faiblesse au niveau des avants ?

On revient à la base du rugby, si on n’a pas de ballon, on peut pas gagner donc il faut un pack qui gagne les ballons. Après on a besoin d’un gros buteur et des trois-quarts vifs.  Mais si tu n’a pas les ballons, tu peux avoir les meilleurs trois-quarts du monde, ça ne sert à rien. C’est vraiment ce dont on s’est aperçus la saison dernière.


Pour cette deuxième saison à ce niveau, quel est le budget et est-il en hausse par rapport à la saison passée ?

L’année dernière, on était partis sur un budget d’1,2 millions qui avait été révisé à 1,1 millions avec le COVID. Cette année, on est à 1,2 millions, il y a une petite hausse. On a changé les imputations financières au niveau du club puisqu’on a baissé la masse salariale des joueurs et on a augmenté la part sur la formation.

Il y a une nouvelle refonte des championnats cette année qui s’annonce. Dans ce contexte, quelle est l’ambition du club ?

La Fédération Française de Rugby s’est aperçue que dans la première division fédérale, il y avait beaucoup d’équipes semi-professionnelles. Ils ont décidé de faire deux divisions semi-professionnelles avec le National 2. Pour nous, c’est un challenge super intéressant car on touche aux portes du professionnalisme, on touche au rugby de très haut niveau en restant dans des divisions intermédiaires. Nous notre enjeu cette année, c’est de monter en National 2, c’est vraiment l’objectif. Après si on ne monte pas cette année, ce n’est pas grave, on continuera à grandir pour espérer monter dans les années suivantes.


Vous allez jouer cette saison le samedi soir, pourquoi ce choix et ne craignez-vous pas d'utiliser un créneau déjà très chargé pour le sport beauvaisien ?

Non, je ne crains pas du tout, on est dans une agglo, l’Oise est grande, il y a assez de spectateurs pour chacun. On joue le samedi car notre objectif est de monter en National 2. Qui dit National 2 dit budget en hausse, qui dit budget en hausse dit subventions ou trouver des partenariats privés.Les subventions ça a des limites à un moment donné, c’est à nous de trouver des partenariats privés. Pour augmenter nos partenariats, pour que ça intéresse plus les entreprises, il faut qu’elles puissent amener des clients. 


Le samedi, c’est faisable, le dimanche c’est plus compliqué pour les entreprises. Pour nous c’est un vrai choix financier car le samedi on a aussi plus de spectateurs à chaque fois qu’on a fait des nocturnes. A nous après de faire un maximum de spectacle pour attirer le public.

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